Interview de la marque Playmobil

Sur le blog Maginéa, on aime beaucoup aller à la rencontre des blogueurs et des marques que nous distribuons. Parce qu’une marque, ce n’est pas seulement un nom, un logo et des produits. Derrière une marque, il y a des hommes et des femmes passionnés par leur métier et leur entreprise.  Aujourd’hui, c’est chez Playmobil que nous nous arrêtons. Cécile L’Hermite, responsable marketing consommateurs France depuis 11 ans et fan des Playmobils depuis toujours, a accepté de répondre à nos questions !

Tout le monde connait les petits bonhommes en plastique de 7,5cm mais pouvez-vous nous dire comment tout cela a commencé ?

Le choc pétrolier (début des années 70). Avant le choc pétrolier, l'entreprise créait des jouets plus volumineux comme des caisses enregistreuses. Le propriétaire, Mr Brandstätter, demande alors à l'ingénieur, Mr Beck, de créer des jouets plus petits, qui nécessitent moins de matière. Son coup de génie : inventer un petit personnage aux traits caractéristiques, sans être personnalisés. L'enfant peut ainsi projeter l'image qu'il souhaite sur ses petits personnages. Quant à la taille des Playmobils, elle a été étudiée pour tenir parfaitement dans la main des enfants de 3 à 10 ans.

Quel a été le premier modèle à avoir été fabriqué ?

Il y a eu 3 premiers modèles. L'indien, le chevalier et l'ouvrier. Dès le début, les personnages ont été pensés pour évoluer.

Quels sont les produits préférés de vos jeunes clients ?

C'est très variable en fonction de l'âge, du cercle social et du genre ! Les enfants dont les grands-parents ont une ferme auront tendance à réclamer la ferme, tandis que le petit garçon dont le papa est pompier préfèrera la caserne.
Mais si on généralise vraiment, les thèmes qui comportent des animaux auront la préférence des plus jeunes. Les petits garçons sont davantage tournés vers les pirates et les chevaliers. Quant aux petites filles, elles aiment les maisons.
Ceci est très général ! En 2013, le best-seller a été l'hôtel.

Comment décidez-vous de lancer une gamme ?

La recherche de gamme est fastidieuse puisqu'un tiers du catalogue est renouvelé chaque année. 70 designers travaillent au quotidien sur les nouveautés. Par exemple, quand nous avons lancé le thème du Zoo, les designers se sont rendus dans des parcs zoologiques et ont étudié le comportement des enfants avec les animaux.
Mais nous avons la chance d'être une marque connue et très appréciée de son public. Nous recevons chaque mois environ 200 dessins d'enfants de  personnages qu'ils souhaiteraient avoir en Playmobil. Tous les dessins sont envoyés au siège en Allemagne, ils sont étudiés par les designers et si des thèmes reviennent souvent, une étude est lancée, voire une gamme nait.

Pourquoi avoir décidé de lancer une gamme pour les petites filles ?

Parce que cela répondait à une demande ! Les 1ers produits pour petites filles sont sortis en 1989 avec la Maison traditionnelle. Bien sûr, des petites filles avaient déjà joué avec des pirates ou des chevaliers Playmobil, mais avec cette gamme, on proposait un fleuriste, un landau, une cuisine…des accessoires avec lesquels elles ont tout de suite eu envie d’inventer des histoires. Depuis, on s'attache à renouveler les thèmes. Par exemple, on a eu des demandes pour intégrer des chevaux ailés dans le thème Princesse. C'est ce que nous avons fait en 2012. Aujourd'hui 40% des achats sont fait pour des petites filles.

Avez-vous déjà eu des demande de collection spéciale ?

Vous voulez parler de licences comme Pirates des Caraïbes ? Playmobil a depuis le début pris le parti de ne pas personnifier ses petits bonshommes afin de laisser à l'enfant la possibilité de s'identifier et de choisir la personnalité de ses personnages, selon ses envies. Donc, non, nous n'avons pas fait de collection spéciale et il ne nous est arrivé que très rarement de créer des thèmes spéciaux par pays.

Connaissez-vous le plus grand fan de Playmobil ? Comment est sa collection ?

Nous savons qu'il existe une communauté très active de playmodélisme. Dernièrement, il y a eu une reconstitution qui contenait plus de 20.000 personnages ! Mais notre métier au quotidien est avant tout de nous concentrer sur les enfants donc je ne suis pas capable de vous indiquer quel est le plus grand fan ou collectionneur de Playmobil.

L'écologie est un sujet au cœur des débats et notamment l'utilisation du plastique. Etes-vous sensibles à cela ?

Oui ! Les Allemands sont très sensibles à l'écologie. Déjà nous faisons fabriquer nos produits en Europe pour limiter les coûts de transports. D'ailleurs, les camions qui transportent les Playmobils sont remplis à la main et en vrac de manière à optimiser le trajet. Nous essayons d'utiliser le moins possible de carton. Et surtout, toutes les chutes de matière, suite à l'injection plastique des personnages, sont ré-embrayés dans la file de production. Par ailleurs, nous avons obtenu 2 labels de certifications environnementales !

Vous devez avoir des centaines d'anecdotes en 40 ans d'existence ! Si vous ne deviez en retenir qu'une, ce serait laquelle ?

En 1974, lorsque nous avons présenté pour la 1ère fois nos Playmobils au salon international de Nuremberg, les professionnels nous ont répondu "Ca ne marchera jamais". Du coup, à présent, en ce qui concerne nos jouets, nous ne faisons confiance qu'aux enfants.

Comment allez-vous fêter vos 40 ans d'existence ?

Au début, nous avions très envie de sortir nos produits collector. Mais pour les enfants, 40 ans, c'est ... vieux ! Donc nous avons laissé tomber cette idée. Par contre, nous avons fait des clins d'œil en glissant des cadeaux bonus dans chacun des 4 compact sets spécial anniversaire. Autrement, sur la page Facebook Playmobil France, nous avons lancé l'opération We love Playmo. C'est une page sur laquelle on invite nos clients à poster une photo qui illustre leur histoire d'amour avec leurs Playmobils ! Le grand gagnant remportera son poids en Playmobil ! Nous avons déjà eu beaucoup de participation et même de personnalités comme Jenifer ou Kev Adams.

Quelles sont vos nouveautés pour la fin de l'année 2014 ?

Parmi nos nouveautés, il y a un thème sur les dragons asiatiques, un autre sur les grands magasins et enfin, un thème global sur le camping ! Les ventes réalisées sur ces thèmes depuis le début de l'année laissent présager de beaux succès pour Noël ... et de nombreuses belle histoires.

 

Interview de marque : VILAC

Si d'aventure le nom VILAC ne vous évoque pas grand chose, leurs produits vous parleront de suite. Les voitures porteurs n'en finissent pas d'être plébiscitées par les magazines et les parents. Quant aux jouets en bois, ils font le bonheur des enfants depuis 1911 ! Chez Maginéa, nous aimons vous faire rencontrer nos marques, pour vous faire découvrir leur histoire et l'envers du décor. Aujourd'hui, c'est chez Vilac que nous nous arrêtons. Alexiane Pesenti, responsable marketing s'est prêtée au jeu des questions.

Bonjour Alexiane, pouvez-vous nous présenter la marque VILAC ?
Vilac est une marque française de jouets en bois qui existe depuis 1911. C’est un des derniers bastions du jouet en bois tourné dans le Jura. Nous sommes basés à Moirans-en-Montagne, capitale française du jouet.
Malgré l’apparition des jouets en plastique, puis électroniques, Vilac a réussi à maintenir sa production de jouets en bois tourné et a même agrandi sa collection en concevant entièrement, grâce à un bureau de design intégré, des produits que nous sous-traitons.
Au départ, Vilac, ce sont des jouets à trainer, des jeux de quilles, des cordes à sauter, des petites voitures en bois, des arcs et flèches, des coffrets de jeux traditionnels en bois… Aujourd’hui ce sont également, des cuisines et marchandes en bois, des dinettes, des jeux de construction, des puzzles, des porteurs en métal, des tentes d’indiens… Et chaque année, nous créons une centaine de nouveaux jouets.

VILAC existe depuis 1911, quels sont vos produits emblématiques ?
Les jouets qui restent en mémoire sont généralement les jouets à trainer, les belles voitures en bois, les porteurs en métal, les jeux de pêche, les tentes d’indiens et les jouets d’artistes, comme ceux de Keith Haring ou de Nathalie Lété.

Et vous, quels sont vos produits VILAC préférés ?
La liste est longue car il y a les jeux auxquels je pense pour mon fils Camille qui a 18 mois et ceux avec lesquels la petite fille que j’ai été (et que je suis encore sans doute) aurait adoré jouer.
Donc pour mon fiston, la bascule mouton qui est vraiment adorable, Roxy le chien à trainer qu’il promène partout dans la maison, le jeu de cubes de construction en bois, car il est plein de jolies couleurs et parce que je rêve secrètement d’en faire un jour un architecte !
Et pour moi, si je devais écrire une lettre au Père Noël Vilac, je lui demanderais la petite dinette en métal de Nathalie Lété car elle est livrée dans une jolie valise rose à fleurs. Le tipi d’indien écru, pour faire une cabane originale dans ma chambre ou dans le jardin. Et bien sûr, le porteur en métal blanc cassé, qui est sublime ! Le parfait élément de décoration dans une chambre d’enfant.
Ah oui j’oubliais :  je voudrais aussi une poupée Petitcollin car ce sont les dernières à être fabriquées en France, et surtout parce qu’elles sentent vraiment trop bon la vanille !

Pourquoi avoir choisi de continuer à réaliser des jouets en bois même lorsque ça n’était plus la mode ?
Il m’est difficile de me mettre dans la tête des gens qui ont pris des décisions il y a 40/50 ans. Vraisemblablement que Vilac a continué parce que c’était une société assez importante dans les années 50-60-70 : elle avait déjà une renommée en France et à l’international. Tout ce dont je suis sûre, c’est que nous devons le regain de Vilac à Hervé Halgand qui a racheté la société en 1983 et l’a cédée au groupe France Cartes il y a maintenant 2 ans. Artiste dans l’âme et amoureux de l’Asie, Hervé a su voir le jouet en bois d’un œil nouveau et lui a redonné ses lettres de noblesse. En créant des partenariats avec des artistes comme Calder, Keith Haring, Castelbajac, il a permis à Vilac d’être présent dans les plus beaux musées et boutiques du monde. Aujourd’hui, le jouet en bois est à nouveau à la mode. Et nous sommes fiers d’avoir pu garder notre savoir-faire de la tournerie sur bois pendant toutes ces décennies où cela a été plus compliqué. Il y a eu de très belles sociétés de jouets en bois dans le Jura. De belles histoires. Vilac est sans doute la dernière entreprise de tournerie encore en vie. Nous mesurons notre chance et tout le travail qui a été accompli par des générations pour y arriver. En général, les gens qui travaillent chez Vilac le savent car ils ont tous un lien avec la marque. Enfants d’anciens ouvriers, de monteurs à domicile (je me souviens de l’odeur de laque dans le couloir de mes grands-parents, alors qu’ils venaient de peindre des yeux sur des chats à trainer), d’anciens propriétaires d’entreprises de jouets en bois, nous avons tous à cœur de bien faire notre travail pour transmettre un jour notre savoir-faire à des plus jeunes.

L’entreprise VILAC a plus de 100 ans, puisez-vous dans les archives pour créer vos nouveaux produits ?
Oui et non ! Généralement, nous essayons à chaque fois de repartir de la feuille blanche pour imaginer nos collections. Mais comme nous faisons aussi des jouets traditionnels, nous essayons de nous réapproprier les codes d’autrefois. De réutiliser des formes d’antan. Il y a aussi les incontournables Vilac qui restent dans notre collection depuis pas mal de temps. Nos marronniers à nous ! Nous les rafraichissons fréquemment. Je pense à Roxy le chien qui existe depuis plus de 30 ans et qui changent de couleurs tous les 3-4 ans. Enfin, il y a des jeux en bois qui doivent faire partie d’une collection et que nous réinventons dès que nous le pouvons (les cuisines, les garages, les petites voitures, les puzzles, les encastrement etc…). Les créations passées, et surtout les gros succès Vilac, sont aussi une source d’inspiration au même titre que d’autres domaines comme la décoration, la mode, le cinéma etc.

Existe-t-il des tendances dans l’univers des jouets ? Si oui, VILAC les suit-elle ?
Bien sûr qu’il y a des tendances. Il y a eu la mode des billes, la mode du catch il y a peu, la mode Hello Kitty, la mode des jeux électroniques, la mode jouets en bois… Les tendances vont et viennent au gré des changements de génération.  Vilac est attentif bien évidemment à ces tendances, car elles orientent nos choix créatifs mais surtout elles créent la demande. Cependant ces tendances ont moins d’impact sur le jouet en bois qui, du fait de son intemporalité, a l’avantage de traverser les époques sans prendre une ride.

Dernièrement, vous avez créé une collection avec Nathalie Lété. Comment choisissez-vous les designers ?
Difficile de répondre à cette question. Il y a beaucoup de raisons qui nous poussent à travailler avec tel ou tel artiste. Parfois nous les contactons, parfois ce sont eux, parfois, il s’agit d’une rencontre via une connaissance… Ce que je peux dire c’est qu’à chaque fois que cela s’est fait, c’est parce que nous avons eu un vrai coup de cœur pour l’artiste, pour son univers… Parce qu’il est arrivé à nous toucher, à créer une émotion. Et c’est ce que nous voulons pour nos jouets. Qu’ils touchent les consommateurs, qu’ils créent une émotion. Qu’ils aient ce petit quelque chose en plus que seuls les artistes arrivent à créer.

Les blogs de mamans sont très développés, avec une communauté active. Suivez-vous de près ces nouveaux canaux de communication ?
Oui, nous sommes attentifs aux blogs de mamans, car ils sont crédibles auprès des consommateurs. Et le fait qu’ils soient participatifs leur confère une vraie proximité avec les mamans.  Grâce à eux,  ce sont celles qui consomment qui font la pluie et le beau temps et qui nous disent ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment ou n’aiment pas. On est plus proche du consommateur. On entend mieux ses attentes. Il est donc important de consulter ces blogs, de voir ce qu’il s’y passe… Maintenant, la professionnalisation des blogs vient ternir un peu, selon moi, leur fraîcheur et leur spontanéité.  Même si on continue à y apprendre beaucoup de choses très intéressantes….

Le salon Playtime arrive à grand pas, allez-vous y participer ? Que peut-on attendre dans les nouveautés ?
Nous n’exposons pas au salon Playtime. J’espère pouvoir y aller l’an prochain, car ce salon a l’air d’être très beau.
Concernant notre collection, nous sortons une centaine de nouveautés chaque année. Parmi celles à retenir, de supers petits coffrets de voitures en bois, de très jolis puzzles en bois, deux nouveaux porteurs voiture de course en métal, une petite école en valise pleine d’accessoires pour jouer à la maîtresse, des nouveautés Nathalie Lété, des encastrements, des jeux d’éveil pour les tout petits... Bref, on peut en attendre beaucoup de cette nouvelle collection !

Découvrir tous les jouets VILAC sur Maginéa

Interview de marque : Le Parfait, bocaux et conserves


Sur le blog de Maginéa, on aime vous présenter les marques et vous les faire découvrir de l'intérieur. Aujourd'hui c'est Christian Pradel Directeur Commercial et Marketing France de Le Parfait qui a accepté de répondre à nos questions

1)   Pouvez-vous présenter Le Parfait ? Son histoire,….

La marque Le Parfait est née au début des années 30. C’est à ce moment que les « Verreries Mécaniques Champenoise »  ont décidé de donner un nom à leur production de bocaux et de créer la marque Le Parfait. C’est aussi à cette époque qu’arrivent les marques « Le Pratique », « Le Meilleur »… Aujourd’hui il ne reste plus que Le Parfait.

2)   Comment décrire cette marque à ceux qui ne la connaîtraient pas ?

Mais qui ne connait pas les bocaux avec les rondelles orange? La marque Le Parfait apporte la solution à ceux qui veulent reprendre la main sur leur alimentation en réalisant eux-mêmes leurs propres conserves sans additifs ni conservateurs, que du naturel. Elle est aussi une solution anti gaspi en permettant à tous de conserver les produits de saisons. En effet la nature est ainsi faite, il y a des saisons avec a un moment donné abondance de bien puis plus rien.

La marque met a la porté de tous la capacité à réaliser ses propres conserves d’une manière sure et simple.

 3)   Quels sont vos best-sellers ?

A chaque saison et a chaque usage son best-seller. Les bocaux et l’emblématique bocal  Le Parfait 1L pour les légumes. Pour les terrines c’est la terrine Le Parfait Super 350. Le Sud  Ouest est très attaché à la gamme Le Parfait Familia Wiss. Le confiturier 385 ml Le Parfait est lui la vedette des confitures…

 

4)   Avez-vous repensé le design de vos produits depuis leur création ? Si oui comment cela s’est-il passé ?

La gamme Le Parfait apporte avant tout un service, celui de conserver des aliments. La forme et donc le design de la gamme doit selon nous  apporter un service supplémentaire. Les consommateurs achètent les bocaux Le Parfait pour le service qu’ils leur rendent, la conservation des aliments. La forme de nos bocaux avec la rondelle orange est une signature de la marque que nous ne voulons pas changer.

 5)   Créez-vous souvent de nouveaux produits ?

Nous faisons plutôt évoluer notre gamme. Ainsi les bocaux a Vis Le Parfait avec un couvercle en plastique, initialement conçus pour conserver des produits secs (lentilles, sucre, farine…) ou ne nécessitant pas de traitement thermique pour être conservés (cornichons, olives, fruits a l’alcool…) ont évolué pour devenir aussi Le Parfait Familia Wiss et supporter un traitement thermique a partir du moment ou on les équipes d’une capsule et d’un couvercle Le Parfait Familia Wiss

6)   Quand avez-vous décidé d’élargir vos gammes au textile ? Allez-vous continuer à élargir vos univers ?

Notre métier c’est la conserve, c’est pour cette expertise que les consommateurs nous connaissent. Le textile c’est un autre métier. Nous allons parfois sur des territoires voisins, c’est le cas pour le textile mais nous n’avons pas vocation à nous installer sur ce marché.

7)   Comment faire évoluer une marque dont les produits se destinent principalement à une activité de moins en moins pratiquée (conserves,..) ? Ou au contraire trouvez-vous que cela reviens à la mode ?

On a surement un travail de communication à produire car la conserve ménagère progresse régulièrement depuis > 10 ans. Cette année encore, malgré la crise, la progression de nos ventes devrait être proche des 10%.

 

 

8)   Pour moi vous êtes l’équivalent français de la marque américaine Mason Jar Ball. Les connaissez-vous ?

Je préférerais, « Ball » est l’équivalent  Américain de Le Parfait.

9)   Que pensez-vous du phénomène DIY qui s’est emparé des bocaux comme support favori à de nombreuses créations ? (je pense à la réutilisation des bocaux pour faire des photophores, vases,… et toutes ces idées créatives sur Pinterest http://www.pinterest.com/brasspaperclip/mason-jar-love/) Cela représente-t-il une clientèle pour vous ?

La marque Le Parfait et la forme de ses articles font partis de l’histoire de France, en tout cas de ses symboles, comme  la bicyclette, le béret, la baguette de pain, le solex,… Nous nous réjouissons évidemment de cette popularité mais notre business c’est la conserve.

10)   Vous avez une image et une communication très dynamique, moderne avec  des collaborations de blogueuses, des videos,… quel est votre positionnement ?

Nous recherchons à être proche et à l’écoute de nos consommateurs. Le Parfait est une marque Française qui est fière de cette situation et qui n’a rien à cacher.

Nous avons le site leparfait.fr  véritable école de la conserve avec méthodes, astuces, recettes, e .news… Nous avons aussi une page facebook avec > 13 000 fans. Nous utilisons en effet des outils comme des diaporamas et des vidéos, nous faisons appel à nos consommateurs pour les podcast et pouvons collaborer avec des blogueuses.


11)    Quels projets pour le futur de Le Parfait ?

Amener de plus en plus de ménages à la conserve ménagère en expliquant ses avantages pour la santé, pour les économies du foyer, pour l’environnement…

Probablement aussi  une évolution de la gamme en 2014.

Retrouvez tous les produits Le Parfait sur Maginéa.com.

Interview vidéo : EDA plastiques

Le soleil est capricieux : il ne veut toujours pas ramener le printemps en France. Alors plutôt que de nous lamenter sur notre sort, nous avons décidé de partir à la découverte des produits qui feront le buzz au jardin. Pour nous aider dans cette tâche, nous avons interviewé Laurent Ducourtioux, chef de produit chez EDA Plastiques.

Le jardin de l'été 2013 sera aussi coloré que celui de l'année dernière. Le jardin est devenu une pièce à part entière et l'on peut même dire qu'on le décore autant que l'on y jardine ! Et si les fleurs et le jardin ornemental avaient la préférence des Français, on remarque que, de plus en plus, les personnes qui ont un lopin de terre souhaitent créer un jardin potager ou du moins, un jardin aromatique. Avec tous les scandales alimentaires, la provenance de la nourriture est devenue essentielle pour les consommateurs. Et comme le dit le proverbe, on n'est jamais mieux servi que par soi-même ... Alors tous à nos jardins !

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